Un parking payant ne se résume pas à une barrière et une borne. Le vrai outil de l’exploitant, c’est le logiciel : c’est lui qui compte les voitures, calcule les tarifs et dit combien a été encaissé. Voici ce qu’un bon logiciel de parking doit vous montrer, d’après notre expérience sur des sites comme la marina de Marina Smir.
1. Combien de voitures sont dans le parking
À tout moment, le logiciel doit afficher le nombre de véhicules présents et les places libres. C’est utile pour gérer l’affluence et pour afficher « complet » à l’entrée.
2. Les entrées et les sorties
Pour chaque véhicule : l’heure d’entrée, l’heure de sortie, la durée et le ticket utilisé. En cas de litige avec un client, vous retrouvez l’information en quelques secondes.
3. Les recettes
Le montant encaissé par jour, par caisse et par caissier. Chaque sortie doit correspondre à un ticket payé : c’est ce qui protège vos recettes.
4. Les tarifs et les abonnés
Tarifs à l’heure, forfaits, gratuité des premières minutes, abonnés mensuels, résidents ou personnel avec badge ou lecteur longue portée : le logiciel doit appliquer vos règles sans calcul manuel.
5. Les rapports
Des rapports journaliers et mensuels, faciles à lire, pour la direction et la comptabilité.
6. Le suivi depuis le téléphone
Le gérant n’est pas toujours sur place. Il doit pouvoir voir l’état du parking et les recettes depuis son téléphone.
Logiciel prêt à l’emploi ou sur mesure ?
Un logiciel prêt à l’emploi suffit pour la plupart des parkings. Mais certains sites ont des besoins particuliers : plusieurs entrées, tarifs spéciaux, rapports précis. MPS dispose de logiciels de parking prêts à l’emploi et développe aussi des fonctions sur mesure selon la demande du client.
Et après l’installation ?
Un parking payant doit fonctionner tous les jours. À Marina Smir, MPS a installé le système complet et en assure la maintenance et le suivi depuis près de 6 ans. Voir le projet : parking payant de Marina Smir.
Pour équiper votre parking : système de parking payant et barrière automatique.
